Le magazine mensuel Fo Guang-avril 2017

L’harmonieux échange mutuel entre les courants Nord et Sud du bouddhisme

 

Suite à l’introduction de la vénérable Yi Hong de Fo Guang Shan Hawaii, trois vénérables du Monastère thaïlandais Bodhinyanarama du Sud de la France ont rendu visite au Temple Fahua de Fo Guang Shan France le 31 mars. Outre des éloges répétés sur la propagation du bouddhisme de Fo Guang Shan en France, ils ont décidé d’organiser une délégation se rendant à Bussy pour participer à la célébration de la fête de Vesak. De plus, lors de la célébration de la 40è anniversaire du monastère, ils voudront amener les vénérables venus du monde entier pour rendre visite au Temple Fahua.

Le matin, le vénérable Nyanadharo, disciple du Vénérable maître Ajahn Chah Subhaddo, est arrivé au Temple Fahua avec deux autres vénérables, ils ont été accueillis chaleureusement par la vénérable Man Qian, Présidente du Comité Exécutif Outremer de Fo Guang Shan, les vénérables Miao Duo et Miao Da, directrices du centre, et l’ensemble des personnels du centre. Le vénérable Nyanadharo racontait qu’il allait souvent prêcher dans le centre filial à Hawaii. Comme le centre se trouve dans une région retirée, chaque fois qu’il allait au centre ville, il se rendait à FGS Hawaii pour faire halte, et chaque fois, la vénérable Yi Hong le recevait cordialement. Elle lui parlait souvent du Temple Fahua, et finalement, toutes les causes et conditions se sont réunies aujourd’hui, il a enfin l’occasion de s’y rendre.

Les vénérables des deux centres de culte ont échangé mutuellement leur manière de pratique et de prêche. Le Monastère Bodhinyanarama se concentre sur la pratique de la méditation et de la médecine traditionnelle. Il organise périodiquement des retraites de méditation de 2, 3 ou 7 jours, et il exerce aussi la médecine traditionnelle de naturopathie. Le Temple Fahua met l’accent sur la  culture et l’éducation, des programmes d’études sociales et des activités de formation sont organisés périodiquement, en plus, il y a aussi la galerie d’art et le restaurant végétarien pour accueillir la foule. Les deux centres sont ouverts simultanément au public, et ils ont toujours voulu encourager les échanges mutuels et l’union du bouddhisme.

Faisant allusion à la célébration de la fête de Vesak, le vénérable Nyanadharo révélait le manque de soutien de l’administration locale et aussi de la difficulté de trouver un emplacement adéquat. On ne peut avoir de centre de culte aussi étendu que ceux aux Etats-Unis, par conséquent, il est difficile de développer les activités. Quand il a appris que Fo Guang Shan France va organiser la célébration de la fête de Vesak au Stade Herzog (complexe sportif municipal) de Bussy-st-Georges, il a décidé de venir avec une délégation pour prendre part à la joie dharmique.

Le vénérable Nyanadharo a offert au Temple Fahua deux exemplaires du Bimensuel Regard Bouddhiste publié par le Monastère Bodhinyanarama : Mai-Juin 2016 et Mars-Avril 2017. En les feuilletant, la vénérable Miao Duo trouve dans le magazine du 2016 le reportage sur l’interview du Vénérable Man Qian, et le décor de la salle d’accueil du Temple Fahua durant le nouvel an chinois dans celui du 2017. Le vénérable Nyanadharo espère que ce bimensuel puisse faire connaître les activités de FGS France et que, dans l’avenir, le temple Fahua puisse fournir au magazine les articles sur les activités organisées.

Le Monastère Bodhinyanarama fut inauguré le 7 juillet 1977, la célébration de son quarantième anniversaire aura lieu en juillet de cette année. Il va y avoir trois jours d’activités, le premier jour sera réservé aux monastiques de la tradition Theravāda, le deuxième à la tradition Mahayana et le troisième à la tradition Tibétaine.

A part d’inviter les vénérables du Temple Fahua à participer aux activités du 8 juillet, il manifeste son vœu de rendre visite au temple Fahua avec les vénérables éminents venus du monde entier après la fête, afin de pouvoir faire des échanges mutuels entre les différentes traditions.

La vénérable Man Qian a offert à chaque visiteur la version en chinois-anglais et la version en français du livre « 365 jours de sagesse offerts aux voyageurs », la calligraphie du nouvel an du Grand maître, et le thé typique chinois, et elle les invitait à prendre le déjeuner au restaurant végétarien Fahua. Après le repas, la vénérable Man Qian leur fit visiter le centre. Voyant l’aspect solennel de la salle de Bouddha, le vénérable Nyanadharo et ses disciples se déchaussaient,  s’agenouillaient devant la statue en jade blanc de Bouddha, et récitaient le sūtra en pali pour faire éloge à Bouddha. Dans la salle de méditation, les vénérables ont pris place en position lotus pour mettre tout leur cœur à savourer chaque instant. Enfin, dans la salle d’Avalokiteśvara, ils ont de nouveau récité la gāthā du transfert des mérites en pali.

Il est dit : « Le bouddhisme ne peut prospérer que si les monastiques se font éloge mutuellement ». A travers cet échange mutuel, on peut percevoir « l’harmonie » du bouddhisme. Et c’est uniquement, grâce à l’union et au respect mutuel des communautés monastiques, que le bouddhisme peut prospérer dans ce pays dont la religion de base est l’Eglise catholique.

 

 

Les cours condensés à l’Institut Fahua pour jeunes apprentis bouddhistes

L’Institut européen Fahua a organisé une session de cours condensés durant une semaine, vingt-cinq jeunes apprentis bouddhistes venus des différents pays de l’Europe se réunissaient au Temple Fahua de Fo Guang Shan France pour apprendre le bouddhisme humaniste, à travers les cours de théorie et de pratique.

Le 4 avril, dès le matin, les étudiants arrivaient avec des bagages légers. Après avoir mis en dépôt les objets électroniques personnels, ils quittaient momentanément la vie mondaine en enfilant les tenues adéquates, et participaient à la cérémonie d’ouverture avec un cœur sincère et respectueux. La directrice générale de tous les centres européens – la vénérable Man Qian – les encourageait en mettant l’accent sur les points suivants :

  1. La pratique personnelle et la pratique commune
  2. Eveiller soi-même et éveiller autrui
  3. La théorie et la pratique
  4. La vie individuelle et la vie collective
  5. Etudier seul et étudier ensemble

Et elle se servait aussi des paroles dharmiques du vénérable maître Hsing Yun : « Dans la salle de classe, il faut pratiquer la compréhension de sagesse ; dans les travaux communautaires, il faut cultiver les mérites ; face au monde, il faut connaître le savoir-vivre ; au fond du cœur, il faut posséder le moral et la vertu » pour les rappeler qu’il faut se servir des six organes de perception pour apprendre et accroître ses mérites et sagesse. Il faut examiner, s’interroger, être attentif, écouter, écrire, avancer, et avoir l’esprit diligent et la pensée claire.

Elle leur présentait aussi la puissante équipe d’enseignants de cette session : les cours en audio visuel de la vénérable maître Yi Kong et de la présidente de l’institut de recherche du bouddhisme humaniste – la vénérable Jue Pei, et aussi ceux donnés par une dizaine de vénérables de FGS Paris. Que les étudiants puissent apprendre et accepter avec un cœur ouvert, pour acquérir un nouveau visage à la fin de la session et réussir une nouvelle vie.

La directrice des études – la vénérable Miao Duo – leur expliquait la différence entre les classes de théorie et de pratique. En plus des cours de bouddhisme, les étudiants devraient assumer à tour de rôle les tâches ménagères, et apprendre la vie en collectivité, en se conformant au signal des sons de cloche et plaquettes. En outre, tous les jours, il faut se donner des devoirs personnels et profiter les temps libres pour les exécuter.

La première classe a débuté l’après-midi, les étudiants apprennent le port de la robe de cérémonie religieuse, et les quatre maintiens dignes : « marcher comme le vent, se tenir droit comme le pin, s’asseoir comme la cloche et se coucher en forme de l’arc ». La vénérable les entraînait à marcher avec tête levée et corps redressé, en portant une bougie sur la tête. Au début, même sur terrain plat, on entendait les bruits des bougies tombant à terre. Mais, progressivement, avec calme et concentration, ils commençaient à pouvoir monter et descendre les escaliers, se mettre en rang, se déchausser, prendre place en croisant les jambes, enfiler et enlever la robe. En effet, le cours de maintien est complètement différent de ce qu’ils puissent imaginer. La vénérable leur disait que, si le cœur est apaisé, la bougie ne tombera pas. C’est en pratiquant qu’on aperçoit que l’esprit est ordinairement très agité. Ce n’est pas une mission impossible, la question est : possède-t-on l’attention juste à chaque instant ? Avant d’apprendre les textes canoniques, il faut bien s’occuper de son maintien, ainsi, non seulement on peut assimiler conformément le Dharma, on peut en plus gagner le cœur d’autrui.

La deuxième classe fut la classe de méditation en plein air, pour ajuster son corps et esprit. La vénérable Ru Cheng leur montrait la gymnastique Chan dans la cour centrale, ensuite, les vénérables Man Qian et Miao Duo les conduisaient vers le parc verdoyant de l’esplanade des religions de Bussy pour la méditation assise, afin qu’ils puissent ressentir le battement de la vie fusionné avec la nature. Finalement, tout le monde revenait au jardin Zen du Temple Fahua. Assis devant la statue de Maitreya pensif, les étudiants essayaient de retrouver le soi, entre chaque inspiration et expiration, sous la brise légère. Un étudiant disait que méditer sur la pelouse était un défi pour lui. Au début, il craignait d’être piqué par des insectes. Toutefois, en suivant les instructions du vénérable, il se concentrait sur la respiration et oubliait finalement ses soucis. Quand il se relevait, il avait soudain découvert que l’herbe était si fraîche et parfumée. Par après, dans le jardin Zen, il avait complètement laissé tomber son inquiétude, pour s’asseoir tranquillement sur l’herbe, jouissant de la beauté et du charme de la nature.

Par l’audio-visuel, la vénérable-maître Yi Kong a donné une lecture sur « La pensée de l’école de la Terre pure » depuis des Etats-Unis. Dès le début, elle précisait que les pratiquants de puissante vigueur d’esprit se servent de leur propre force pour atteindre le but final de leur vie, par contre, l’Ecole de la Terre pure se sert de la force de vœu du Bouddha Amitabha additionnant à sa propre force pour transcender l’ignorance et atteindre l’autre rive. La vénérable Yi Kong cite des sūtras et sāstras pour révéler l’importance de cette pensée, comme les bodhisattvas Manjusri et Samantabhadra, symbole de la sagesse et de l’action, qui ont tous les deux émis le vœu de renaître sur la Terre pure, et le bodhisattva Nāgārjuna qui louait la pensée de Jingtu dans le Daśa-bhūmika-vibhāśa-śāstra. Elle expliquait que la pensée Jingtu est une doctrine du mahayana, et le développement de l’école Jingtu a entraîné trois courants différents : le courant Shaokang pour accueillir des pratiquants de capacité inférieure qui se concentrent uniquement sur la récitation du nom de Bouddha, le courant Cimin pour ceux de capacité moyenne qui pratiquent simultanément la méditation, la discipline et la récitation du nom de Bouddha, et le courant Huiyuan pour ceux de capacité supérieure qui s’attachent de l’importance à la compréhension. Chacun pratique selon sa capacité. Mais elle encourage les étudiants en leur disant : « Les jeunes apprentis bouddhistes doivent prendre pour modèle les pratiquants de racine supérieure. Les cours ne sont qu’une sorte de jeter une brique pour obtenir un jade. Il faut approfondir le sūtra-pitaka pour acquérir une sagesse aussi étendue que l’océan. »

Elle citait des paraboles faciles à comprendre pour interpréter la pensée Jingtu, les étudiants ont eu beaucoup de plaisirs, et en même temps, beaucoup de bénéfices. Un d’entre disait : En fait, « l’humilité évite les entraves », « se rendre compte souvent de ses erreurs », sont tous les moyens possibles pour renaître sur la Terre pure. Il a enfin compris ce que signifie « renaître sur la Terre pure », et il a aussi établi de nouveaux objectifs pour la vie.

L’exercice du soir est réservé à la pratique du Samadhi Fo Guang, qui clôturait ainsi le programme de toute une journée. Les étudiants manifestaient tous leur appréciation pour les causes et conditions et cet évènement. Ils remerciaient avec sincérité les vénérables et bénévoles, et espéraient pouvoir « faire peau neuve » à la fin de la semaine.

 

Le pèlerinage de la pasteur allemande au Temple Fahua

La pasteur allemande Iris Susen a pris gîte dans le Temple Fahua, du 16 au 22 avril 2017, elle voudrait faire la connaissance du bouddhisme Mahayana en expérimentant la vie quotidienne des monastiques d’un centre de culte. Après six jours et cinq nuits de recherche, elle s’extasiait devant la méthode de prêche évoluant avec le temps, l’éducation des jeunes, et le concept de respect et tolérance envers les autres religions du vénérable maître Hsing Yun.

Suite à la recommandation du Père Massein de l’Abbaye Saint Wandrille en Normandie qui, plusieurs fois déjà, suggérait à Mme Iris Susen de venir prendre gîte dans le Temple Fahua pour expérimenter la vie quotidienne des monastiques bouddhistes, finalement, le voyage a pu se réaliser. Iris Susen est une enseignante en « Etudes religieuses – Vue d’ensemble », comme le bouddhisme fait aussi partie du programme, elle a fait un pèlerinage au Sri Lanka pour le bouddhisme Theravada. Et Fo Guang Shan est le premier centre du bouddhisme Mahayana qu’elle a contacté, aussi, avec curiosité, elle est venue avec un tas de questions.

Elle est arrivée le 16 avril après-midi, une fois installée, elle a commencé tout de suite la vie monastique bouddhiste. Elle lisait consciencieusement le bouquin « Transmettre la lumière – Biographie du Vénérable maître Hsing Yun », et s’exclamait d’admiration devant la méthode de prêche évoluant avec le temps de ce dernier.

Un jour, à table, elle abordait le sujet sur le manque d’enthousiasme des jeunes d’aujourd’hui en disant que, une des principales causes est due au fait que les activités religieuses ne sont pas assez actives pour attirer les jeunes, elle pensait que ça devait être la même chose pour le bouddhisme. Mais, quand elle a entendu les vénérables parler de l’Association des jeunes de Fo Guang Shan (YAD), et de ses nombreux jeunes bénévoles, elle trouvait que c’est inimaginable.

Ce soir là, les vénérables lui ont montré les vidéos sur les Séminaires de la BLIA YAD, International Youth Seminar on Life & Chan, le Camp de retraite des jeunes de Fo Guang Shan Europe, la Chorale des jeunes Fo Guang, et Un jour au collège bouddhiste etc., elle était vraiment impressionnée. Les vénérables lui expliquaient que le vénérable maître Hsing Yun attache beaucoup d’importance aux jeunes, qui, selon lui, sont les avenirs des religions. C’est pourquoi, durant ses soixante ans de prêche dharmique, il a mis en mouvement de nombreuses activités afin que les jeunes puissent apprendre le Dharma à travers ces activités, tout en faisant du bénévolat. Grâce au Dharma, ils peuvent apprendre à changer les idées, avoir des réflexions justes, se connaître et faire face aux difficultés. C’est ce que les jeunes gens actuels en ont tous besoin.

Surtout, elle était très touchée par la vidéo du Camp éducatif de l’exploration de la vie du bouddhisme humaniste organisé au Temple Lingshan de Taïwan en 2016. Pour elle, beaucoup de jeunes de nos jours s’enferment dans le monde de l’internet et ne comprennent pas la vie réelle, en plus, submergés par les désirs matériels, ils ne savent pas se satisfaire, ni apprécier ce qu’ils possèdent, et chacun pour soi. Tous ces abus ont ainsi créé les problèmes sociaux actuels. Le camp éducatif du bouddhisme humaniste utilise les moyens simples pour encourager les jeunes à explorer la valeur de la vie au milieu de la nature, c’est en effet une méthode très appropriée.

La vénérable lui a fait part quelques anecdotes durant ce trois jours de camp : il y a un jeune de FGS Paris qui, habituellement, aimait faire le diable, par manque de confiance de soi. Non seulement, il faisait exprès de ne pas suivre les autres, en plus, il leur faisait souvent de mauvaises tours. Mais, comme il est grand et fort, à  Suqi, il a eu l’occasion d’aider les autres à traverser les courants rapides ou grimper sur les grands rochers. C’est ainsi qu’il a retrouvé la valeur de sa vie : il est en fait utile, et capable d’aider les autres. Dès lors, il s’efforce à aider les gens à résoudre les problèmes.

Un autre jour, ils devaient descendre de la montagne par groupe de cinq personnes et six jambes. A cause de l’inégalité physique, une fille a fait tomber tout son groupe, et les autres membres furent très mécontents. Mais, ils se sont aperçus que, s’ils ne coordonnent pas leurs vitesses, ils auront du mal à rentrer au temple. Ils ont compris que, dans cette société, il y a de nombreux faibles, on ne peut pas les laisser tomber pour foncer seul. Tout le monde vit dans l’unité et la coexistence, il faut s’entraider mutuellement.

Il y a aussi un jeune garçon de famille aisée, chaque fois qu’un nouveau produit arrive sur le marché, il a toujours envie de l’acheter. Mais, après avoir marché pieds nus sur les sentiers de montagnes, il s’est rendu compte qu’il devrait remercier ses parents qui lui ont offert des chaussures, et dès lors, il commence à apprécier tout ce qu’il possède.

Iris Susen était très touchée par l’éducation du bouddhisme. La vénérable lui dit que l’éducation est très importante, elle peut changer la pensée et la vie d’un homme. De même que les problèmes dans la société actuelle, il faut partir de l’éducation pour pouvoir les résoudre de manière fondamentale.

Le vendredi, Iris Susen a fait le tour de l’Esplanade des religions de Bussy-St-Georges. A midi, elle a déjeuné au restaurant « La goutte d’eau » avec le président du judaïsme, M. Claude Windisch, et la vénérable Zhizhong du Temple Fahua. Claude Windisch lui racontait que, comme leur centre temporaire est très petit, chaque fois qu’ils organisent une grande fête, il téléphone au Père Dominique de l’église Notre Dame du Val pour emprunter les tables. Le centre ne possède ni eau ni toilettes, quand les visiteurs lui demandent où se trouvent les toilettes, il répondit tranquillement : « à Fo Guang Shan ». Chaque fois qu’il téléphone à la vénérable Miaoda pour demander de l’aide, elle a toujours répondu favorablement. Une fois, il a même envoyé les visiteurs directement au Temple Fahua, car le centre est vraiment trop petit. Et il ajoute : « Le Temple Fahua possède de riches ressources, tant architecturales que culturelles. Ce jour-là, les visiteurs étaient très ravis, car l’accueil du Temple Fahua est sans pareil. »

Après le déjeuner, Iris Susen a rendu visite à la mosquée à côté du temple, en manifestant son désir de participer à une prière quotidienne. On lui a répondu que la prochaine prière a lieu à dix-huit heures. Elle lui dit qu’elle prenait gîte à Fahua, et c’était justement l’heure du souper. Ayant appris qu’elle était une hôte de Fahua, on l’a tout de suite traité avec honneur. A neuf heures du soir, elle est allée à la prière et elle a même été reçue par le président de la mosquée.

Elle était vraiment contente d’avoir témoigné l’harmonie des religions, en plus, suite aux éloges faites par les autres religions voisines, elle peut déduire que Fo Guang Shan a réellement traité les autres religions avec « Respect et tolérance ».

Le 22 avril, avant de quitter, la pasteur allemande a offert au Temple Fahua un pot de Rhododendron pour lui remercier de son chaleureux accueil. Elle espérait pouvoir aller à Taïwan avec les jeunes Fo Guang l’été prochain, afin de visiter le monastère en personne et aussi pour mieux comprendre l’éducation des jeunes de Fo Guang Shan. 

 

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